Description
Du côté de chez Poje 4 On ferme
Quand le soir tombe sur la brasserie la plus turbulente de la bande dessinée, le son métallique du rideau de fer qui s’abaisse résonne comme une douce mélodie pour les oreilles de Poje. C’est l’heure sacrée de la fermeture : « On ferme ! ».
Mais dans l’univers de Du côté de chez Poje, une fermeture ne se fait jamais dans le calme absolu. C’est le moment où s’entament les dernières péripéties d’une journée déjà bien mouvementée :
Le client inamovible : Celui qui refuse obstinément de vider son dernier godet de bière, agrippé au comptoir comme une moule à son rocher, malgré les coups de balai répétés du patron.
L’état des lieux : Une surface de comptoir nappée d’un mélange mystérieux de mousse de bière, de traces de café renversé et de cacahuètes écrasées qu’il va falloir astiquer énergiquement.
Le rituel de la caisse : Le moment de vérité où Poje fait les comptes, espérant que la recette de la journée suffira à éponger les dégâts causés par la dernière panne de tireuse.
Le soulagement suprême : Enfin, la porte verrouillée, le patron peut s’effondrer sur une chaise, souffler un bon coup… avant de réaliser qu’il faut tout nettoyer pour recommencer dès l’aube.
C’est toute cette poésie du terroir, ce mélange unique de mauvaise foi, de camaraderie de comptoir et d’humour sous pression qui fait le charme intemporel de ces fins de service mémorables.
Informations sur l’album
- Produit NEUF
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- Série : Du côté de chez Poje Tome 4
- Scénario : Raoul Cauvin
- Dessin :Louis-Michel Carpentier
- Couleurs : Laurent Carpentier
- Dépôt légal :mai1 993
- Éditeur : Édition Dupuis D,1993/0089/49
- Format : 21,80 x 30,00 x 0,80 cm
- EAN/ISBN : 9782800119939
- Planches : 46
- Pages : 50
- Imprimé en Belgique
- Poids 0,336 kg
- Série : Du côté de chez Poje, numéro 8
Internet
« Le divan, c’est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble. » Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l’avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu’il est allongé. Il ajoute : « D’ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! »















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